Portrait Maxime SOREL

Maxime Sorel : « Mon moteur c’est les autres ! » Invitation presse Baptême V and B - Mayenne - samedi 19 octobre au Havre - Parrain Paul Fontaine

Il est né à Saint-Malo il y a 33 ans. Maxime Sorel, le skipper du monocoque de 60 pieds V and B – Mayenne sera au départ de la Transat Jacques Vabre le 27 octobre avec Guillaume Le Brec. Le parrain national de l’association « Vaincre la Mucoviscidose », qui ambitionne le Vendée Globe 2020 – 2021, a un parcours atypique. Zoom…

« J’ai passé toute mon enfance à Cancale non loin de Saint-Malo avec mes parents, ma petite sœur Charline et mon grand frère Jérémy » raconte Maxime. « J’étais une vraie pile électrique, je ne m’arrêtais jamais. J’étais toujours dehors à construire des cabanes, jamais vraiment à l’intérieur devant des jeux vidéos. Très jeune, j’étais adepte du skim board, des sports de plage, de surf et de skate. » Voilà des débuts paisibles pour la petite tête blonde aux yeux rieurs. « Je n’étais pas très, très brillant à l’école. J’étais un élève moyen. J’étais content quand la sonnerie de la récréation retentissait. Je n’étais pas le dernier à faire des conneries mais je m’en sortais toujours. » En CE2, les parents divorcent. Maxime reste à Cancale avec sa mère. Le début du collège est difficile.

Etre ou ne pas être 

Il décide alors intentionnellement d’aller vivre avec son père, directeur de centres de formation professionnelle du groupe Forget. A Rennes, l’adolescent pourtant si extraverti change radicalement de comportement. « J’ai voulu me fondre dans un nouvel univers sans faire de vagues, en étant le plus discret possible. Je n’étais plus le perturbateur et j’avais du coup de bonnes notes. » Durant cette période et avant, Maxime découvre la voile à travers l’école de voile de Port-Mer près de Cancale, Optimist, Topper, Laser, Hobie Cat… « J’avais intégré un pôle de compétition. Je me défendais au niveau départemental. Nous n’avions pas assez de moyens pour nous déplacer au niveau national mais j’aimais ça. La contrainte du bateau à voile me plaisait, ne pas marcher face au vent a aiguisé mon appétit… ». BEPC en poche, Max enchaîne au lycée Saint-Martin de Rennes. « A cette époque, je retrouve un peu mes marques et je suis à nouveau moi !! Je profite un peu plus de Rennes avec mon frère qui est plus grand. Je réussis mon bac S. Je bossais l’été dans l’ostréiculture et les travaux publics. Cela m’a donné des idées et j’intègre un IUT génie civil à Saint-Nazaire. »

Génie civil



A Pornichet, le cadet des Sorel navigue un peu en J24 et en Class8 et étudie beaucoup. La suite de ses études se déroulent à Lorient à l’école nationale supérieure d’ingénieur de Bretagne Sud. « Je me prends au jeu. J’alterne 6 mois à l’école et 6 mois en entreprise. J’aime la pratique. Je navigue encore avec la découverte du Tour de France à la voile en Mumm30. Je pars pour ma troisième année au Québec où je fais des recherches sur le béton par temps froid. En 2010, j’obtiens mon diplôme d’ingénieur. Très vite, je travaille chez ETPO, entreprise de travaux publics Ouest chez qui j’avais fait des stages. » Maxime est parachuté à Limay près de Mantes-la-Jolie et devient responsable des équipes d’une antenne qui compte 5 salariés. Il fait route aussi régulièrement pour Le Havre où il construit des digues et diligente des travaux maritimes. « C’était super. J’étais autonome. Je bossais sur plusieurs agences et mes dirigeants m’ont trouvé une nouvelle responsabilité au Havre.»

Le déclic « course au large »


Retour en arrière… En 2008, le père de Maxime, dans le cadre de ses fonctions, rencontre le marin costarmoricain Pascal Quintin. Ce dernier cherche un partenaire. Forget Formation adhère et l’entreprise devient sponsor de Pascal sur la Québec Saint-Malo. Maxime découvre alors réellement le grand large et le Multi50. « Je découvre la compétition à haut niveau dans une ambiance festive. Je participe avec Pascal à de nombreuses courses jusqu’en 2013. » La vie de Maxime s’accélère et le virus du large l’emporte. « Au boulot, j’avais des fournisseurs passionnés par mes épreuves véliques. C’est comme ça que l’idée d’une participation à la Route du Rhum-Destination Guadeloupe 2014 est venue. J’investis alors dans un Akilaria RC1. La mayonnaise prend. Au retour du Nautic 2013, nous nous arrêtons dans un V and B à Rennes. Le patron me donne le contact des dirigeants de la franchise. Quelques mois après, lors de la conférence de presse de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe à l’automne, V and B décide de m’accompagner. Nous nous retrouvons, V and B, mes partenaires – fournisseurs au départ de la course à Saint-Malo. C’était du grand délire. Tout le monde adhérait au projet. Il y avait un vrai engouement. On découvre à ce moment-là ce que la course au large peut apporter économiquement pour une entreprise. Je prends 3 mois de congés pour être prêt et je termine ma première transat en solo à la première place dans la catégorie « vintage ». 

Victoire et Vendée Globe

Le retour au travail en janvier 2015 est un peu difficile. Maxime convainc V and B de l’aider à construire un nouveau Class40. Il quitte son job et fonde une société qui gère à la fois son projet de course au large mais qui continue à faire du consulting dans le domaine des travaux publics. En 2015, Maxime clôt la Transat Jacques Vabre à une belle deuxième place. En 2017, avec Antoine Carpentier, le marin cancalais la remporte, l’apothéose après avoir gagné durant l’été la Rolex Fastnet Race ! Le tandem réalise une compétition aboutie et c’est un duel mémorable en baie de tous les Saints contre Aymeric Chappellier et Arthur Le Vaillant qui tourne à l’avantage du voilier vert. En 2018, il abandonne hélas la Route du Rhum - Destination Guadeloupe mais une énorme communauté s’est créée autour des défis de Maxime. La suite est en train de s’écrire à bord d’un plus grand voilier, un monocoque de 60 pieds de 2007, et avec pour ambition de tourner autour de la planète. « Je suis en train de m’accomplir. J’adore faire les choses par moi-même. Mon histoire avec V and B est extraordinaire et j’ai de plus en plus d’autres partenaires qui m’accompagnent dont la Mayenne qui nous a rejoint en juillet. Enfin, tout cela a du sens car je porte un message fort pour les patients atteints de la mucoviscidose. Mon voisin d’enfance, Alexandre, était et est toujours atteint de la muco. Il m’a ouvert à ses difficultés, il m’a ouvert à son monde et je suis particulièrement fier de soutenir et mener le combat pour vaincre la mucoviscidose auprès de l’association nationale, des patients et des familles. Mon moteur, c’est les autres. »




Baptême de l' IMOCA V and B - Mayenne : rendez-vous le 19 octobre 2019 à 12H30 au bassin Paul Vatine - Tansat Jacques Vabre 2019


Qui est Paul Fontaine ?


Je cours le marathon de Paris en  4h00, traverse la France à vélo jusqu’à la Pointe-Du-Raz, gravis le Mont Blanc et ses 4809 m… avec 55% de capacité respiratoire. Je vis avec la mucoviscidose. Ma résilience est quotidienne. Chaque jour, je mène un combat pour la vie.

Mes journées sont rythmées par mes soins, mes séances de sport et de kinésithérapie. Le sport est pour moi un besoin vital. Je puise ma motivation dans le défi sportif et la joie de réaliser mes rêves.

Je remercie mon corps de se servir de la maladie pour me ramener à l’essentiel. La maladie est une opportunité extraordinaire, un catalyseur de vie, un tremplin vers le bonheur. Ce n’est pas la victoire qui compte, c’est d’enchaîner les échecs et de continuer à agir.

https://www.paul-fontaine.com/


Photos libres de droits pour la presse et le web Jean-Marie Liot



Le programme de V and B - Mayenne

27 octobre 2019 : départ de la Transat Jacques Vabre, traversée de l’atlantique en double entre Le Havre et Salvador de Bahia Mai 2020 : The Transat, départ de Plymouth   Juin 2020 : New York / Vendée Septembre 2020 : Défi Azimut à Lorient 8 novembre 2020 : départ du Vendée Globe aux Sables d’Olonne

Maxime Sorel, vainqueur de la Transat Jacques Vabre 2017 avec Antoine Carpentier en Class40, vainqueur de la Rolex Fastnet Race 2017 en Class40, troisième de la Normandy Channel Race 2016 et 2017, ingénieur en génie civil, né à Saint-Malo en 1986

https://www.maximesorel.com/


V and B

C’est en Mayenne à Château-Gontier qu’est né le concept V and B en 2001.  A la fois  cave et bar, V and B est surtout un lieu de vie et d’échanges pour la communauté des « VandBistes ». Lieu dédié à la convivialité dans plus de 200 villes de France, V and B souhaite faire passer de bons moments à ses clients, autour de bons produits et en toute simplicité. L’engagement dans la voile auprès de Maxime Sorel incarne le projet d’entreprise autour de valeurs fortes comme l’audace, la détermination et le dépassement de soi.

Plus d’informations sur www.VandB.fr


La Mayenne

Porte de la Bretagne et du Grand Ouest, à 1h10 de Paris, terre d’innovation et d’excellence, la Mayenne est un département, authentique, patrimonial, qui brille par son dynamisme économique et son esprit entrepreneur. Terre de caractère et d’attachement, la Mayenne a su conserver ses valeurs de solidarité et de proximité qui fondent sa qualité de vie. Chez nous, on dit M comme Mayenne.

https://www.lamayenne.fr/


Vaincre la Mucoviscidose

Créée en 1965 par des parents de jeunes patients et des soignants, Vaincre la Mucoviscidose se consacre à l’accompagnement des malades et de leur famille dans chaque aspect de leur vie bouleversée par la maladie. L’association organise son action autour de quatre missions prioritaires : guérir, soigner, améliorer la qualité de vie, informer et sensibiliser. Maxime Sorel est parrain national de Vaincre la Mucoviscidose.

https://www.vaincrelamuco.org/


Sailing Together

Le Club Sailing Together a été créé en 2019 autour du tout nouveau projet Vendée Globe de Maxime Sorel. Il rassemble les acteurs qui œuvrent autour de l’IMOCA V and B - Mayenne pour vivre ensemble une aventure humaine et sportive autour du monde. Qu’ils soient partenaires, bénévoles ou encore sympathisants, ils sont tous animés par l’envie d’être au départ du Vendée Globe 2020-21.

https://www.sailingtogether.fr/



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